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Wir leben in einer Zeit, in der Frieden als Utopie gilt. In der Aufrüstung als Vernunft verkauft wird und Gewalt als Naturgesetz. Und wir sind trotzdem an den Ostermarsch gekommen. Das ist Widerstand. Das ist Hoffnung.
Ich möchte mit einer Frage beginnen, die mich seit Monaten nicht loslässt:
Wie viele Kriege passen in eine Nachrichtensendung?
Mehr als früher. Viel mehr. Die Ukraine. Gaza. Sudan. Jemen. Myanmar. Kongo. Wir scrollen durch Meldungen über Bombenangriffe, über Massaker, über Hungersnöte – und dann kommt eine Werbeunterbrechung. Und das Erschreckendste ist nicht die Gewalt selbst. Das Erschreckendste ist, wie schnell wir uns daran gewöhnt haben.
Die Bilder von Müttern, die ihre Kinder beerdigen. Von Städten, die zu Schutt werden. Von Flüchtenden, die an Grenzen zurückgewiesen werden. All das ist längst Kulisse geworden. Hintergrundgeräusch.
Ich weigere mich, das zu akzeptieren.
Und gleichzeitig erleben wir in der Schweiz, in Europa, weltweit: Die Antwort auf diese Gewalt ist nicht mehr Frieden. Die Antwort ist: mehr Rüstung. Mehr Milliarden für Militär. Mehr Sicherheitspolitik.
Doch wessen Sicherheit?
Die Militärausgaben steigen. Und gleichzeitig werden die Mittel für Entwicklungszusammenarbeit gestrichen. Für die Opferhilfe. Für die Friedensförderung. In der Schweiz wurden Millionen aus der internationalen Zusammenarbeit abgezogen – aus der Arbeit also, die langfristig Konflikte verhindert. Aber Panzer – die kriegen ihr Budget.
Studien zeigen, dass fast jede Frau in der Schweizer Armee sexualisierte Gewalt erlebt hat. Und trotzdem soll Sicherheit durch mehr Militär entstehen?
In der Politik ist Sicherheit ein Herrschaftsinstrument. Ein Mittel, um Gewalt zu begründen. Die Sicherheit der einen ist die Legitimation von Gewalt gegen die anderen. Wir befinden uns in einer Zeit, in der Sicherheitspolitik keine Sicherheit schafft – sondern mehr Gewalt.
Gertrud Kurz, die Gründerin von Frieda – damals noch Christlicher Friedensdienst – hat genau diese Frage schon vor Jahrzehnten gestellt. In einem ihrer Texte schrieb sie:
«Andere meinen, die Frage von Krieg und Frieden sei nicht Sache von uns einfachen Laien, sondern sie werde von den Mächtigen dieser Erde bestimmt. Ihnen seien wir ausgeliefert. Muss man sich nicht gerade gegen diese Meinung wehren? Haben wir nicht in Lauheit zuwenig getan und in Fatalismus die Dinge an uns herankommen lassen? Geben wir beides auf!»
Geben wir beides auf. Die Lauheit. Und den Fatalismus.
Das sagt uns eine Frau, die in einer Zeit lebte, in der die Welt täglich mit dem Atomkrieg rechnete. Und sie ist trotzdem aufgestanden. Hat Friedensarbeit geleistet. Hat Menschen zusammengebracht. Hat geglaubt – nicht naiv, sondern beharrlich –, dass etwas anderes möglich ist.
Wir stehen heute in ihrer Tradition und wir sind viele! Wir sind heute hier, am Ostermarsch, weil wir diese Hoffnung noch haben. Weil wir uns gegenseitig daran erinnern, dass wir nicht allein sind. Dass es viele von uns gibt. Dass unsere Bewegung eine lebendige, wachsende Gegenkraft ist. Und damit positionieren wir uns auch als eine Gegengemeinschaft und leben das, wofür wir kämpfen.
Dieser Text ist ein Auszug aus der Rede von Virginia Köpfli am Ostermarsch 2026.
Die SRF-Tagesschau berichtet über den Ostermarsch und interviewt Frieda-Präsidentin Virginia Köpfli. Hier kann der Bericht angeschaut werden.

Tout d’abord merci aux organisatrices et organisateurs pour cette marche!
Merci également à vous toutes et tous pour votre participation à cet événement, car ça
compte énormément, surtout en ces temps où la guerre est une réalité quotidienne pour
des millions de personnes.
C’est toujours immensément douloureux de voir et de savoir qu’une part importante de
la population du globe est constamment opprimée et subit presque quotidiennement
des bombardements et des violences de toutes sortes.
Mes pensées vont à toutes les victimes de ce monde violent et militarisé, qui est le
résultat d’une vision politique militariste, colonialiste et suprémaciste, portée par
certains dirigeants politiques.
Ces dernières années, le discours militariste n’a cessé de croître.
Des dizaines de pays participent désormais à la course à l’armement et dépensent des
milliards dans de l’équipement militaire, parce que “la situation géopolitique” l’exige.
Les dépenses militaires atteignent des sommes dont l’ampleur est tellement insensée,
qu’on se demande comment il est possible qu’une telle situation puisse arriver.
Et malheureusement, la Suisse fait également partie des pays qui mènent cette politique
militariste.
Le Conseil fédéral et les partis de droite nous répètent à longueur de journée que l’armée
serait trop faible, qu’il faudrait recruter plus de soldats et qu’il faudrait investir des
dizaines de milliards en plus dans le l’équipement dont l’utilité reste encore à définir.
Dans le même temps, le Conseil fédéral décide de réduire de plusieurs centaines de
millions de francs le budget dédié à la coopération internationale et à la promotion de la
paix.
Et pourtant nous le savons toutes et tous, c’est bien cet outil là, la promotion de la paix à
l’échelle internationale, qui est essentiel et réellement efficace pour apaiser la situation
géopolitique actuelle.
Mais pour notre parlement à majorité bourgeoise, ce qui compte le plus, c’est renforcer
une armée qui est déjà en sureffectif.C’est aussi continuer d’investir dans de l’armement, comme des avions de combat
dysfonctionnels et surdimensionnés pour notre pays.
Et surtout c’est voter des lois militaristes qui ne respectent ni le droit international, ni
notre propre constitution.
Le premier exemple est la nouvelle loi sur le matériel de guerre, qui a veut faciliter les
exportations d’armes depuis la Suisse. Si cette loi entre en vigueur, nous n’aurons plus
aucun contrôle sur les armes que nous exportons, et cela viole notre neutralité et le droit
international.
Heureusement, grâce au référendum lancé par le GSsA, nous aurons une chance de
stopper ça ! Je me réjouis déjà que ce référendum soit déposé tout prochainement.
L’autre exemple de la politique militariste que mène le parlement, c’est la modification
de la loi sur le service civil.
Et cette loi est particulièrement problématique, car elle viole le droit constitutionnel de
refuser de servir dans l’armée en cas de conflit de conscience.
Et l’objection de conscience est non seulement un droit fondamental, mais c’est aussi un
acte de résistance pacifiste et antimilitariste important. Et aujourd’hui, exercer ce droit
signifie accomplir un service civil profondément utile pour la société, dans des domaines
où les ressources en personnel manquent, comme la santé, l’éducation ou l’agriculture.
Là aussi nous aurons l’occasion de dire NON à cette loi, puisque nous, jeunes vertes et
verts, avons lancé, avec le soutien d’une large alliance, un référendum contre les
modifications prévues. Et c’est pour bientôt puisque nous voterons le 14 juin prochain
sur le sujet.
Et concernant la campagne de votation, j’ai une petite anecdote. Sur l’un de nos futurs
matériel de campagne figurera, en allemand, la phrase bien connue „Stell dir vor, es ist
Krieg und keiner geht hin“. En français: “Imagine, c’est la guerre et personne n’y va”.
Je crois qu’on a toutes et tous ici très envie que cette phrase se manifeste vraiment.
Mais si je mentionne cette anecdote c’est pour vous dire que la paix, et vous le savez
sûrement, c’est bien plus que l’absence de guerres ou de conflits armés.Pour mettre en place une paix durable, il faut aller au-delà du simple refus de la guerre et
de la militarisation de notre société.
La paix passe d’abord par l’adoption d’une approche féministe, comme le montre si bien
l’organisation Frieda.
La paix passe par une meilleure protection des femmes face à toute forme de
violences, tout comme elle passe par la lutte contre les mouvements masculinistes, par
la promotion de l’empathie et par l’éducation à l’égalité des genres.
La paix signifie aussi renforcer la démocratie, notamment en multipliant les processus
participatifs comme les assemblées citoyennes, où chacune et chacun peut discuter
dans un cadre sain, afin de déterminer quels sont nos besoins fondamentaux et dans
quelle direction nous souhaitons aller.
Enfin, la paix passe forcément par une refonte totale de notre système capitaliste.
Continuer ainsi, en exploitant toujours plus de ressources limitées et en laissant une
poignée de milliardaires accumuler toujours plus de richesses, ne peut que générer de
l’oppression et des guerres supplémentaires.
En travaillant sur ce type de solution, nous nous dirigeons vers un monde paisible, et ça
c’est porteur d’espoir.
Et de l’espoir il y en a ici aussi !
Aujourd’hui à Berne, nous sommes nombreuses et nombreux à nous opposer à la guerre,
à la violence et à l’oppression!
Et partout dans le monde, la solidarité entre les peuples, pour la libération de tous les
peuples, grandit chaque jour.
Et ici comme ailleurs, nous continuerons d’exprimer pleinement toute notre solidarité
aux peuple palestinien, au peuple iranien, au peuple kurde, au peuple soudanais, au
peuple ukrainien, au peuple vénézuélien et à tous les peuples opprimés sur cette terre.
Car c’est uniquement quand tous les peuples seront libres et égaux que nous pourrons
véritablement construire un avenir paisible et durable.
Alors soyons pacifistes, aujourd’hui, comme demain !
Merci !

Liebe Freundinnen und Freunde
Liebe Mitstreiter:innen
Einige Menschen hier wissen, was es bedeutet,
Krieg zu erleben.
Weil sie selbst im Krieg waren.
Weil Eltern davon erzählen.
Oder weil wir Verwandte haben,
die sich jetzt im Krieg befinden.
Wir wissen, was Krieg bedeutet.
Nicht als Schlagzeile.
Nicht als geopolitische Analyse.
Sondern als Zustand.
Ein Zustand, der sich in Körper einschreibt.
Wenn Angst bleibt.
Nicht mehr geht.
Sich festsetzt.
Im Körper.
Im Atem.
Im Blick.
Wenn der Körper reagiert,
noch bevor man versteht,
was passiert.
Wenn Alarm
zum Alltag wird.
Und dann kippt etwas.
Wenn Angst nicht mehr antreibt,
sondern erschöpft.
Wenn aus Angst Trauer wird.Still.
Schwer.
Bleibend.
Wenn sich Zeit nicht mehr nach vorne bewegt,
sondern dichter wird.
Langsamer.
Schwerer.
Wenn Zukunft
keine Richtung mehr hat.
Wenn man leiser wird.
Weniger wird.
Und irgendwann nur noch funktioniert –
wie ein Schatten seiner selbst.
Und genau das ist Krieg.
Und gleichzeitig gibt es heute
immer weniger Menschen,
die das noch aus eigener Erfahrung sagen können.
Die noch wissen,
wie sich Krieg anfühlt,
wenn er nicht mehr aufhört,
sondern Alltag wird.
Ich erinnere mich an eine Aussage aus meiner Familie:
„Am Anfang haben wir gedacht,
wir könnten einfach warten.“
Warten, bis es vorbei ist.
Warten, bis es sich beruhigt.
Aber Krieg beruhigt sich nicht.
Er frisst sich in alles hinein.Er beginnt damit,
dass einige gehen –
und andere gehen müssen.
Und zurück bleibt eine Gesellschaft,
die nur noch halb funktioniert.
Frauen,
die alles tragen.
Kinder,
die lernen, sich anzupassen.
Gemeinschaften,
die gleichzeitig zerbrechen
und zusammenhalten müssen.
Und dann verändert sich etwas Grundlegendes:
Menschen planen nicht mehr.
Sie rechnen nicht mehr mit Zukunft.
Sie leben im Modus des Überlebens.
Krieg zerstört nicht nur Leben.
Krieg zerstört Zeit.
Und deshalb frage ich heute:
Was ist eigentlich los mit uns?
Warum sprechen wir wieder über Aufrüstung,
als wäre das eine rationale Antwort?
Sie sagen:
Die Sicherheit habe es schwer in der Schweiz.
Sie sagen:
Es fehle der Schweizer Armee
an schwerer Artillerie,
an Maschinengewehren.
Und ich sage:
Was uns fehlt, ist nicht Feuerkraft.
Was uns fehlt, ist politische Klarheit.Die Schweiz wird nicht sicherer,
weil sie mehr Waffen hat.
Sie wird unsicherer,
wenn sie beginnt,
in einer Logik mitzuspielen,
die sie weder kontrollieren noch gewinnen kann.
Denn machen wir es konkret:
Mehr Aufrüstung bedeutet:
weniger Investitionen in Prävention.
weniger Mittel für soziale Sicherheit.
weniger Ressourcen für genau die Arbeit,
die Gewalt verhindert, bevor sie entsteht.
Das ist kein Nebeneffekt.
Das ist ein politischer Entscheid.
Und genau hier müssen wir klar sein:
Die Schweiz steht nicht am Rand dieser Entwicklung.
Sie entscheidet mit.
Mit jedem Budgetentscheid.
Mit jedem Rüstungsgeschäft.
Mit jeder politischen Priorität.
Und deshalb sage ich auch klar:
Ich entscheide mich dagegen.
Gegen eine Politik,
die Sicherheit mit Waffen verwechselt.
Gegen eine Logik,
die Konflikte eskaliert,
statt sie zu lösen.
Denn seien wir ehrlich:Wer heute ernsthaft glaubt,
dass mehr Waffen Sicherheit schaffen,
ignoriert,
was wir längst wissen.
Ignoriert,
wer die Kosten trägt.
Und ignoriert,
dass diese Logik uns immer wieder
an denselben Punkt führt.
Die Schweiz hat eine andere Rolle.
Nicht die der militärischen Stärke.
Sondern die der politischen Verlässlichkeit.
Eine Schweiz,
die Friedensförderung stärkt.
die zivile Konfliktbearbeitung ausbaut.
die internationale Zusammenarbeit ernst nimmt.
die ihre demokratische Kultur schützt –
statt Angst zu bewirtschaften.
Ich bin überzeugt:
Nur Frieden schafft echte Sicherheit.
Aber Frieden ist nicht einfach die Abwesenheit von
Krieg.
Frieden ist Arbeit.
Frieden ist Struktur.
Frieden ist Politik.
Friedenspolitik bedeutet:
Konflikte so zu bearbeiten,
dass sie nicht zerstören,
sondern tragfähig werden.
Und das beginnt hier.In unseren Städten.
In unseren Quartieren.
In unseren Institutionen.
Und genau deshalb reicht es nicht,
gegen Krieg zu sein.
Wir müssen verstehen,
was es bedeutet,
Frieden zu wollen.
Bertha von Suttner hat Ende des 19. Jahrhunderts
mit „Die Waffen nieder!“
eine klare politische Forderung formuliert:
Die Logik der Aufrüstung zu durchbrechen,
bevor sie zur Katastrophe wird.
Und Hannah Arendt hat es zugespitzt:
„Macht und Gewalt sind Gegensätze;
wo die eine absolut herrscht,
ist die andere nicht vorhanden.“
Das heisst:
Wo wir auf Gewalt setzen,
haben wir politisch bereits verloren.
Wo wir aufrüsten,
ersetzen wir Gestaltung durch Eskalation.
Frieden entsteht nicht von allein.
Er entsteht dort,
wo wir Verantwortung übernehmen
für die Bedingungen,
unter denen Gewalt entsteht.
Und genau hier entscheidet sich Friedenspolitik:In einer Zeit wachsender Konflikte und Verunsicherung
entscheidet sich Friedensarbeit nicht in grossen Worten,
sondern in der konkreten Fähigkeit,
Konflikte zu klären,
Eskalation zu führen
und Verantwortung zu übernehmen.
Eskalation lässt sich nicht immer vermeiden.
Aber sie lässt sich führen.
So, dass Schaden begrenzt bleibt.
So, dass Beziehungen nicht zerstört werden.
So, dass das Gemeinsame im Blick bleibt.
Denn wir wissen auch,
wer die Kosten von Krieg trägt:
Es sind die Frauen,
die bleiben.
Die organisieren,
die tragen,
die zusammenhalten.
Es sind die Kinder,
die lernen,
dass Angst normal ist.
Es sind die Männer,
die gehen.
Die geschickt werden.
Die sterben.
Und es sind ganze Gesellschaften,
die sich verändern.
Vertrauen verschwindet.
Zukunft schrumpft.
Beziehungen zerbrechen.
Und während diese Kosten getragen werden,
gibt es auch Profite.Profite für Industrien,
die von Unsicherheit leben.
Profite für politische Systeme,
die sich über Angst stabilisieren.
Krieg funktioniert,
weil Kosten und Gewinne getrennt sind.
Und deshalb müssen wir auch hier klar werden:
Wer heute Aufrüstung fordert,
muss sagen,
wer morgen den Preis bezahlt.
Und deshalb ist die eigentliche Frage heute nicht:
Wie viel sollen wir aufrüsten?
Die eigentliche Frage ist:
Warum akzeptieren wir überhaupt wieder
eine Logik,
von der wir wissen,
dass sie zerstört?
Und wir?
Wir stehen heute an einem Punkt,
an dem wir entscheiden müssen.
Nicht irgendwann.
Nicht später.
Jetzt.
Wir sind viele.
Viele, die wissen,
was Krieg bedeutet.
Viele, die nicht bereit sind,
diese Logik zu akzeptieren.Viele, die verstanden haben,
dass Frieden nicht von alleine entsteht.
Und deshalb ist unser Auftrag klar:
Frieden organisieren.
Konflikte führen, ohne Menschen zu zerstören.
Institutionen bauen, die tragen.
Und Verantwortung übernehmen.
Wir wissen, was Krieg ist.
Und wir wissen,
dass er nicht einfach passiert.
Er wird entschieden.
Und wir lassen nicht zu,
dass er wieder zur Normalität wird.
Nicht heute
Nicht morgen
Niemals

Virginia Köpfli, Präsidentin Frieda
Sheldon Masseraz, Co-Präsident Junge Grüne
Mandy Abou Shoak, Kantonsrätin ZH und Aktivistin Brava
Musik
Olga Tucek, Stimme, Worte und Akkordeon
Seit dreissig Jahren bespielt Olga Tucek Bühnen, Gärten, Wälder und Demos, immer überzeugt, dass Kunst wirkt, dass Kunst verbindet, dass Kunst kann. Ihre mitreissenden Songs öffnen Räume der Möglichkeiten, in denen Ausbeutung, Kriege und Unterdrückung in Lebensliebe umgewandelt werden können. Poetisch, politisch, feministisch und mit weitem Herz.
Angriffskriege, Genozide, ethnische Säuberungen, Bürgerkriege und Gewalt gegen die Zivilbevölkerung fordern aktuell in verschiedenen Weltregionen hunderttausende Menschenleben. Diese Gewalt hinterlässt unsägliches Leid und Zerstörung. Darüber hinaus spitzt sich die Klimakrise weiter zu und die Schere zwischen überreichen und armutsbetroffenen Menschen öffnet sich immer weiter.
In der Schweiz wird alle zwei Wochen eine Frau oder ein Mädchen ermordet. Rassistische Polizeigewalt, mit teilweise tödlichen Folgen, ist weit verbreitet. Auch Diskriminierung und Gewalt aufgrund der religiösen oder sexuellen Identität und Orientierung sind alltäglich präsent. Zeitgleich findet eine Militarisierung der Gesellschaft statt – sie reicht von der Aushöhlung des Zivildienstes, dem Versuch der Ausweitung der militärischen Dienstpflicht auf Frauen, der Lockerung der Regeln für den Kriegsmaterialexport bis hin zu Sparmassnahmen in der internationalen Zusammenarbeit, im Asyl-, Gesundheits- und Bildungsbereich.
Viele fühlen sich angesichts dieser Gewalt ohnmächtig und fragen sich, was sie tun können. Wir stehen in einer langen Kette von Menschen, die Widerstand gegen Krieg und Gewalt leisten. Wir sind viele, die sich für Menschenwürde, menschenzentrierte Sicherheit, Völker- und Menschenrechte und einen umfassenden Frieden einsetzen.
Wir fordern vereint:
Fotos von Klaus Petrus.





























Von links nach rechts:
Marc Jost (Nationalrat EVP, Mitglied Initiativkomitee Atomwaffenverbots-Initiative)
Lisa Mazzone (Präsidentin GRÜNE)
Laurent Goetschel (Direktor Swisspeace)
Musik
TNIR (TYIJA)
Du und Ich. Unter diesem Leitgedanken, welcher auch die wortwörtliche Übersetzung des Namens ist, sind Halena Simon und Katharina Schmidt aktivistisch mit Benefizkonzerten unterwegs. Sie lassen die ukrainische Kultur durch ihre Musik aufleben. (Alle Einnahmen des Duos werden gezielt für humanitäre Hilfe gespendet).