Marche de Pâques

6 avril 2026

Auteur/autrice : Organisation Ostermarsch

  • Une lutte effective contre les causes de fuite à travers une politique étrangère et économique promotrice de paix

    La pauvreté et l’absence de perspectives sont un terrain terrible mais fertile pour les conflits qui, par la militarisation et une densité et une prolifération des armes inimaginables, causent destructions et souffrances.Pour une lutte durable contre les causes de fuite, une politique étrangère et économique qui ne participe pas à augmenter le fossé entre les riches et les pauvres, entre le nord et le sud mais participe à construire un équilibre économique et social, est nécessaire. L’initiative pour des multinationales responsables, qui oblige les entreprises internationales à respecter les droits humains dans le monde entier, est, par exemple, une revendication importante.

    Une réelle politique des réfugié-e-s n’est pas une politique de la peur mais de la paix

    Lorsque des réfugié-e-s arrivent en nombre, ils et elles peuvent causer de l’anxiété dans la population locale. La politique de sécurité fait référence à la dynamique de la peur, mais elle n’agit pas contre elle. La rhétorique de la peur ne laisse pas de place pour une solution à long terme, car elle se concentre sur le problème. En d’autres termes, du point de vue féministe et pacifiste, la politique des réfugié‑e‑s ne peut pas fonctionner si elle est actionnée par les instruments de la politique de sécurité. Si la politique des réfugié‑e‑s fonctionne comme une politique de sécurité, elle aboutit à un renforcement de la rhétorique de la guerre et à plus de moyens militaires. Cette connaissance est absente de la politique des réfugié‑e‑s actuelle, cette dernière fonctionnant d’après un système de lutte contre les symptômes. Mais la migration n’est pas seulement un symptôme. Il est grand temps de briser l’horizon de la politique de sécurité et de poser des questions de politique de paix:

    Pourquoi des conditions qui poussent des personnes à fuir prévalent dans certains pays? Pourquoi la guerre et des états de violence existent-ils? Qui profite de la guerre, qui fournit les armes? Pourquoi les pays en développement restent économiquement fortement marginalisés? Qui porte la responsabilité dans le fait que les pays pauvres n’aient pas de participation juste au marché mondial et que leur développement soit ainsi impossible? Est-ce que notre aide au développement aide réellement ou nuit-elle en cimentant les relations de pouvoir existantes?

    Une politique de paix durable analyse l’injustice globale, la répartition inégale des ressources et accepte ses responsabilités. Antonio Guterres, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugié‑e‑s jusqu’à fin 2015, revendique cette perspective pour l’image d’ensemble, de sorte qu’une solution puisse être trouvée. Tous les États doivent repenser leur stratégie d’aide au développement ; le but de l’aide au développement devrait être de permettre aux gens d’avoir un bon avenir dans leur propre pays.

    Politique de paix cohérente

    Cette approche nécessite d’analyser les relations de pouvoirs et les structures existantes et à remettre en question ce qui force tant de personnes à fuir. Afin qu’une politique de paix durable émerge des politiques futiles de sécurité et de la peur, les discours précités, promoteurs de peur, doivent, dans un premier temps, être déconstruits. Dans un deuxième temps, il est nécessaire d’aborder clairement les causes et les liens au lieu de les cacher sous le tapis. Pour donner un exemple peu réaliste, mais symbolique: S’il n’y avait pas d’armes sur le marché, il n’y aurait pas de conflits armés. Seulement alors une politique durable qui ne se contredit pas et conduit donc à une solution serait possible.
    Les auteur‑e‑s de la Charte de la Migration tissent également le lien entre les politiques économiques et commerciales et la migration, dans la section sur le principe de la justice:

    «La migration est en grande partie due à une politique économique et commerciale capitaliste, aux exportations d’armes et au style de vie non durable qui détruit les ressources vitales au lieu de les sauvegarder. »
    Charte de la Migration

    La Women’s International League for Peace and Freedom WILPF relève, dans le résumé de sa conférence à l’occasion de ses 100 ans, que la véritable sécurité est basée sur l’égalité et la réalisation des droits humains:

    «Real security lies in equality and the realisation of human rights. One year’s military expenditure would realize the Millennium Development Goals many times over with a permanent and sustainable dividend.»
    WILPF

    En ce qui concerne le débat sur les réfugié‑e‑s, les femmes de Bosnie soulignent, dans une lettre ouverte (women organizing for change), que le vrai problème ne sont pas les réfugié‑e‑s, mais l’incapacité ou le refus de mettre un terme aux guerres et aux conflits:

    «The real issue is the ongoing war in Syria and wars and violence in the Middle East and Africa, that bring endless suffering to the people and for which we bear a significant degree of responsibility for – let us not forget that one of the reasons for wars and violence taking place in many of these countries is the global exploitation of resources and power struggles, which European colonizers created and today’s Western powers and corporations help to maintain. The real issue here is the inability (or unwillingness) to stop the war and violence. The problem is not the people who are seeking shelter, protection and a better future!»
    WILPF

    Et l’ancien sous-secrétaire général des Nations unies pour les affaires de désarmement Jayantha Dhanapala cible non seulement la pauvreté comme cause, mais également les suites de la guerre:

    «[…] nearly 3 billion people, almost half the world’s population, live on a daily income of less than $2 a day. Poverty and conflict are not unrelated; they often reinforce each other. Poverty is a potent catalyst for conflict and violence within and among states, particularly at a time when poor countries and peoples are increasingly aware of the relative affluence of others. Conflicts plunge many individuals into poverty and deal a severe blow to a country’s longer-term development efforts. Even where there is no active conflict, military spending absorbs resources that could be used to attack poverty.»
    Jayantha Dhanapala

    Bilan

    Il est temps que la Suisse accepte ces conclusions et accorde ses politiques étrangère et économique. Le temps où la Suisse consolide, d’une main, une politique étrangère pacifiste et, de l’autre, l’annule par sa politique économique, doit prendre fin. Un changement de pensée est particulièrement nécessaire dans le domaine « lutter contre les causes de fuite », afin que la Suisse participe également, par une politique économique promotrice de paix, à la solution aux problèmes mondiaux. Pour que la politique des réfugié‑e‑s fonctionne de manière durable, l’objectif doit être redéfinit: du «contrôle de la migration » à « la paix ».

  • Pas d’expansion de l’État fouineur

    Chaque fois qu’une attaque terroriste a lieu dans une ville européenne ou nord-américaine, les politicien‑ne‑s, de gauche à droite, appellent à plus de surveillance, en particulier des personnes de confession musulmane ou d’origine nord-africaine. Plus de surveillance n’amène pas à plus de sécurité, mais à une limitation massive de notre liberté. En outre, les mesures de surveillance acclamées échouent régulièrement.

    überwachungsstaat

    Après les attaques terroristes du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis, comme après les attentats de Paris du 13 novembre 2015, de nouvelles opportunités ont été mises en place pour les services secrets et la police, afin de surveiller non seulement les suspect‑e‑s, mais également des citoyen‑ne‑s ordinaires. Les politicien‑ne‑s de gauche à droite, de George W. Bush à Barack Obama, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, ont préconisé ces mesures et ont promis à leurs électeurs et électrices une plus grande sécurité. Cependant, et notamment à l’occasion des attentats de Paris, il semble que les gens oublient que l’appareil de renseignements français avait déjà des pouvoirs étendus, et que malgré cela, il a été impossible d’empêcher les attaques.

    De plus, selon le «Spiegel», sept des huit terroristes étaient déjà connus des autorités et soupçonnés d’être des islamistes violents. Ils ont, en outre, communiqué par SMS de manière non cryptée, et ce, bien que les autorités surveillent ces moyens de communication. Le cerveau de l’attaque, Abdelhamid Abaaoud, avait annoncé dans le « Dabiq », le journal officiel de propagande de l’EI, qu’il séjournait en Belgique et préparait une attaque et ce, malgré qu’il soit surveillé par la police. Les autorités avaient ainsi toutes les cartes en main pour prévenir ces attaques, mais n’ont cependant pas été en mesure de filtrer les données réellement pertinentes.

    Dans le même temps, les politicien‑ne‑s, de l’UDC au PS, appellent à une plus grande surveillance par l’État. Avec la nouvelle Loi sur le Renseignement (LRens), toutes les personnes en Suisse seront surveillées, et non plus uniquement les criminel-le-s (potentiel-le-s). Écoutes téléphoniques, lecture des e-mails, messages Facebook, Whatsapp et SMS, de même que la surveillance d’Internet par mots-clés, sont autant de moyens de surveillance aléatoire de masse. Les données personnelles de toutes les personnes résidant en Suisse seront enregistrées, même si ces personnes n’ont rien à se reprocher.

    Le service de renseignement passe alors d’une autorité de sécurité défensive à un appareil offensif de la police secrète, extérieur au cadre de l’État de droit. Le contrôle démocratique par le peuple est aussi minime que la transparence. Les affaires des fiches, lors desquelles des centaines de milliers de citoyen‑ne‑s avaient été surveillé‑e‑s, ne devraient pas être oubliées. Sans compter le fait qu’aujourd’hui déjà, avec le Ministère public de la Confédération et les autorités policières cantonales, des autorités bien formées et au bénéfice de ressources substantielles sont déjà responsables des enquêtes sur les activités terroristes et le crime organisé. Elles disposent des moyens nécessaires et d’une surveillance légale. Toute surveillance supplémentaire par l’État, sans soupçon concret, nuit à l’État de droit et à la démocratie.

    Liens :

     

  • Contre l’implication de la Suisse dans le commerce de la guerre : stopper les exportations d’armes et interdire les investissements dans la guerre!

    Une cartouche ne génère que quelques centimes de profit. Elle met cependant fin à la vie d’un être humain en une déflagration. Armes et munitions sont produites pour tuer des personnes. Du matériel de guerre est livré par la Suisse dans le monde entier – la Suisse appartient d’ailleurs aux dix plus gros pays exportateurs d’armes par habitant-e.

    Kriegsmaterial

    Depuis l’assouplissement de l’Ordonnance sur le matériel de guerre en 2014, des exportations peuvent être effectuées vers les états qui violent systématiquement et sévèrement les droits humains. La poudrière du Moyen-Orient est l’une des plus grandes acheteuses de matériel de guerre suisse. De part les exportations, la Suisse alimente les conflits militaires à travers le monde – et assure ainsi l’instabilité et l’insécurité globale, poussant un grand nombre de personnes à fuir leur pays. L’illusion d’exportations d’armes non problématiques est fausse et hypocrite. De nombreux/euses civil‑e‑s sont victimes de la «guerre contre le terrorisme». Les démocraties occidentales elles-mêmes ne reculent pas devant des guerres illégales et les violations des droits humains. Qu’importe dans quelles mains elles se trouvent, les armes sont faites pour tuer des êtres humains.

    La Suisse n’alimente pas les guerres et les conflits dans le monde uniquement à travers les livraisons d’armes. Les banques et les caisses de pension suisses, la Banque nationale suisse, UBS, le Crédit Suisse et les banques cantonales avant tout, jouent un rôle significatif pour les entreprises d’armement. Elles sont impliquées dans le financement des entreprises d’armement à hauteur de plusieurs centaines de millions de dollars. Souvent même en tant qu’actionnaires de producteurs d’armes. La Banque nationale suisse investit ainsi dans 30 des 100 plus grandes industries d’armement. UBS, depuis 2011, a investi plus de trois milliards de dollars américains dans des entreprises qui produisent des armes atomiques et des sous-munitions. Une grande partie des banques suisses sont impliquées dans le financement d’armes interdites par le droit international, comme les sous-munitions et les armes atomiques, malgré que cela soit interdit depuis février 2013. Les codes éthiques des banques ne servent, le plus souvent, qu’à soigner leur image et n’empêchent en rien les investissements dans la production d’armes de destruction massive. La Suisse est fortement impliquée dans le commerce des armes, nos banques sont souvent dans le peloton de tête lors d’émissions d’actions ; cela canalise des milliards.

    Vous trouverez plus d’informations sur les exportations de matériel de guerre suisses et les investissements des banques et caisses de pension suisses dans les entreprises d’armement sous : www.materieldeguerre.ch.

  • Marche de Pâques 2016

    La prochaine marche de Pâques prendra place le lundi, 28 mars 2016. Avec la devise «Désarme pour la paix – Accueillir les réfugié-e-s» nous protestons contre le «War on Terror» qui force des millions au vol. Avec l’exportation des armes et l’investissement des banques, assurances et des fonds de pensions, la Suisse fait part du machine de guerre. Au lieu du cette politique de guerre, la Suisse doit finalement propager les moyennes civiles pour maintenir la paix.

    Affiche
    Des millions de personnes fuient la guerre, la violence et le manque de perspectives. En même temps, dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme», les appels à de nouvelles guerres, à une surveillance encore plus intensive et à plus d’isolement se font entendre. Or, c’est la guerre contre le terrorisme qui a aidé à créer cette situation et qui l’exacerbe. Les exportations de matériel de guerre, les investissements par les banques, les caisses de pension et d’assurances dans l’industrie de guerre font de la Suisse une partie de la machine de guerre qui force des millions d’êtres humains à fuir  leurs foyers. Au lieu de mener une politique de guerre, la Suisse doit diffuser l’artisanat de la paix. Les personnes qui cherchent un refuge en Suisse doivent être accueillies dans l’hospitalité et doivent pouvoir se former et travailler.

    Par cette marche de Pâques 2016 nous revendiquons :

    • Pas de participation suisse aux affaires liées à la guerre: arrêter les exportations d’armes et interdire les investissements de guerre.
    • Pas d’élargissements de l’état de surveillance
    • Lutter de manière efficace contre les causes de fuite par une politique étrangère et économique qui promeut la paix
    • Du travail et de l’éducation pour les réfugiés: créer des perspectives au lieu d’interdire le travail
  • La marche de Pâques dans les médias

    Les médias ont bien communiqué sur la marche de Pâques de 2015. Beaucoup à été écrit et émis des revendications pour stopper l’exportation d’armes, renforcer les droits des peuples et pour la solidarité avec tous les hommes et toutes les femmes en fuite.

    Radio Télévision Suisse a portraituré le jeune militant Timon Kuhn comme exemple pour la grande groupe des jeunes qui ont démontré que le mouvement pacifiste est toujours nécessaire et judicieux:

    La Schweizer Radio und Fehrsehen a également parlé de la marche de Pâques en discutant notamment des différences entre les marches tenues durant la guerre froide ou la guerre en l’Irak et celles que nous connaissons aujourd’hui:

    Aussi les médias imprimés ont discuté la marche de Pâques, par exemple La Côte, le Bund, la Berner Zeitung BZ ou la Luzerner Zeitung.

  • Marche de Pâques 2015: La paix crée de l’espace – créer l’espace pour la paix

    La marche de Pâques aura lieu le lundi 6 avril 2015 sous le slogan: La paix crée de l’espace – créer l’espace pour la paix.

    Aujourd’hui, dans le monde, environ 51 millions de personnes sont en fuite à cause de la violence, de conflits armés et de guerres.  Ceux-ci sont attisés par les intérêts des pouvoirs politiques, par l’appât du gain, et, conséquence directe,  par l’exploitation des d’êtres humains et de la nature. Des gouvernements sans scrupule, des services de renseignements puissants et le complexe militaro-industriel portent une lourde responsabilité et doivent rendre des comptes. La Suisse aussi y participe par la fermeture des frontières, la réduction des droits des peuples et l’appât de gains à hauteur de milliards grâce à l’exportation d’armements. Chez nous aussi, certains tentent de contourner le droit international. Au lieu de planifier la guerre, nous devons préparer la paix.

    Avec la Marche de Pâques 2015, nous voulons :

    • Montrer la solidarité avec tous les hommes et toutes les femmes en fuite. Dépasser les frontières aussi bien dans les têtes que sur les cartes.
    • Renforcer les droits des peuples. Seules des conventions supranationales peuvent assurer la paix.
    • Stopper l’exportation d’armes. La Suisse doit cesser de s’enrichir aux dépens de la souffrance et de la mort d’autrui.
  • Marche de Pâques 2015

    La traditionnelle marche de Pâques 2015 a eu lieu hier sous le thème La paix crée de lespace – faire de la place à la paix

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    C’est la 13e fois que hier, lundi de Pâques, les églises ainsi qu’un grand nombre d’organisations de paix ont invité à la marche de Pâques à Berne. Environ 500 personnes se sont promenées paisiblement le long de l’Aar jusqu’à la cathédrale. Ils plaidaient pour plus de solidarité avec les victimes de la guerre et, comme toujours, ils demandaient l’arrêt des exportations de matériel de guerre depuis la Suisse.

    Lors de la manifestation sur la place de la cathédrale, le réfugié syrio-paléstinien Ahmad Abo Alros a parlé de son enfance dans un camp de réfugiés en Syrie, de sa fuite aventureuse jusqu’en Suisse et de ses efforts pour trouver une nouvelle patrie. Ses propos illustraient bien ce que signifie être né dans un contexte où il n’y a pas de place pour la paix.

    La secrétaire du bureau genevois du groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), Amanda Gavilanes a, dans son exposé, éclairé le sujet d’un point de vue institutionnel et a appelé son audience à ne pas se laisser guider par la peur face aux menaces actuelles – attentats, conflits armés, terrorisme. Elle a souligné le fait que l’armement militaire ne peut offrir des solutions face aux grandes menaces actuelles car qui veut la paix ne doit pas s’armer. Mme Gavilanes a plaidé pour une Suisse ouverte qui aide à créer de l’espace pour la paix en refusant les exportations de matériel de guerre et accueille les personnes touchées par la guerre.

    L’événement a été enrichi par le groupe bernois Cumbia Band Los Vacios de Charly, qui par ses rythmes latino-américaines animait l’ambiance et souriait au soleil.

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  • Marche de Pâques 2014

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    «Nous devons baisser nos dépenses militaires et repenser notre industrie d’armements!». C’est ce qu’ont exigé des centaines de manifestants ce lundi de Pâques au cours d’une marche de paix à travers la ville de Berne. Pour une société qui investit dans l‘éducation et la santé et contre les dépenses militaires.

    Avec ce slogan et des drapeaux de paix 450 femmes, hommes et enfants ont marché d’Eichholz à la cathédrale de Berne. Ils furent accueillis par les chansons et sonorités orientales de la band Klezmer-Gypsi-Chanson d’Olgas Bagasch. Il y eut l’intervention de Claudia Haydt du bureau d’information sur la militarisation en Allemagne. Elle a su montrer qui profite réellement des exportations de matériels de guerre et comment les industries de l’armement peuvent être utilisées à des fins de paix. L’ambiance paisible et festive ainsi que les spécialités culinaires de la ferme bio jurassienne ont contribué au succès de cet après-midi frais et pluvieux.
    La marche de paix a réuni ce 21 avril 2014 pour la 12ème fois des hommes et des femmes engagés pour la paix. Elle a été organisée conjointement par des églises et des organisations de paix et a ainsi poursuivi la tradition qui veut que le lundi de Pâques des hommes et des femmes s’engagent pour la paix et contre la violence.

    Photos:

  • Succès de la marche de Pâques 2014 – Créer la sécurité par l’éducation et la santé, non par les armes

    «Nous devons baisser nos dépenses militaires et repenser notre industrie d’armements!». C’est ce qu’ont exigé des centaines de manifestants ce lundi de Pâques au cours d’une marche de paix à travers la ville de Berne. Pour une société qui investit dans l‘éducation et la santé et contre les dépenses militaires.

    Avec ce slogan et des drapeaux de paix 450 femmes, hommes et enfants ont marché d’Eichholz à la cathédrale de Berne. Ils furent accueillis par les chansons et sonorités orientales de la band Klezmer-Gypsi-Chanson d’Olgas Bagasch. Il y eut l’intervention de Claudia Haydt du bureau d’information sur la militarisation en Allemagne. Elle a su montrer qui profite réellement des exportations de matériels de guerre et comment les industries de l’armement peuvent être utilisées à des fins de paix. L’ambiance paisible et festive ainsi que les spécialités culinaires de la ferme bio jurassienne ont contribué au succès de cet après-midi frais et pluvieux.
    La marche de paix a réuni ce 21 avril 2014 pour la 12ème fois des hommes et des femmes engagés pour la paix. Elle a été organisée conjointement par des églises et des organisations de paix et a ainsi poursuivi la tradition qui veut que le lundi de Pâques des hommes et des femmes s’engagent pour la paix et contre la violence.

  • La marche de Pâques 2014 aura lieu le 21er avril à Berne

    Créer la sécurité par l’éducation et la santé, non par les armes

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    Assurer la sécurité de la population est du devoir de l’état. La sécurité d’une société est fondée sur l’éducation et la santé pour tous. Au lieu de quoi la Suisse veut se procurer de nouveaux avions de combat et exporter davantage  d’armes. Mais les armes ne créent pas de sécurité. Elles sèment la peur, détruisent et tuent. Et elles profitent avant tout à l’affairisme militaire.

    C’est pourquoi nous disons:

    • Oui à la promotion des tâches qui apportent la sécurité: l’éducation, la santé, le travail au service du bien commun
    • Non à l’achat de nouveaux avions de combat
    • Non à l’exportation de matériel de guerre

    Programme:

    13:00 heures départ Eichholz au bord de l’Aar / Marche de Pâques le long de l’Aar

    14:30 heuers clôture place de la Collégiale avec Claudia Haydt (Bureau d’information sur militarisation)

    Musique: Olgas Bagasch (Klezmer, Gipsy, Chonsons)

    Restauration jurassienne!

    Voici le papillon pour distribution et l’affiche.